vendredi 3 octobre 2008

Haunted by your world

Ah lala... Le temps des séparations est enfin arrivé. J’étais extrêmement stressé, tellement, que je n’avais aucune idée de quoi je pourrais parler avec Yasmina. C’est étrange; avant ce château, plutôt avant qu’on aie traversé sa dernière vision, j’avais beaucoup plus de facilité à lui parler. Et Vice versa. Elle pourra dire ce qu’elle veut, elle me parlait quand je lui posais des questions.

Maintenant, j’ai l’impression de marcher en plein dans une ancienne salle d’entraînement de guerrier... C’est vrai, dans une légende, un moine à du traverser une salle où chaque pas qu’il faisait pouvait mener à une fin terrible pour lui, tellement il y avait des pièges dans la salle. Ses réflexes ne pourraient pas le sauver, il devait être attentif à fond envers son environnement, parce que sinon, c’était la mort...

C’est vrai, je me sens comme si je ne pouvais plus parler parce que quoi que je dise, j’ai des chances de perdre tout ce que j’ai réussi à accomplir jusqu’à maintenant. J’essaie de dire ce que je ressent, mais c’est difficile... Je ne veux pas la mettre mal à l’aise.

Je ne veux pas que ce rêve, en plein milieu d’un cauchemar, s’arrête...

J’aime Yasmina. Et je crois... Plutôt je ressent que c’est réciproque. C’est étrange, je n’arrivais pas a le réaliser, jusqu’à ce qu’elle me serve le thé. Toutes ces allusions qu’elle faisait, comme me dire que je l’impressionnait... Que je n’étais pas stupide... Elle le pensais vraiment. Enfin je crois... On a marché main dans la main, et surtout, surtout... Je l’ai prise dans mes bras. Une main dans son dos, l’autre, derrière sa tête, je l’ai serrée, comme un homme serre tout son univers dans ses bras. Doucement, mais fermement. Et après lui avoir murmuré à l’oreille, j’ai déposé mes lèvres sur les siennes. Et elle m’a rendue mon baiser. C’est sans conteste le plus beau jour de ma vie... Elle m’a embrassée *Façon de parler* Elle ma laissé lui caresser la joue, m’a tapotée la mienne, a accepté le fait qu’on est un couple, maintenant.

Même si ça a l’air de la rendre excessivement mal à l’aise...

En tout cas. Je vais essayer d’y aller tout en douceur, je ne veux surtout pas la brusquer, comme j’ai dit plutôt, je ne veux pas tout bousiller. Si je m’écoutais, je serais toujours collé avec elle, j’ lui murmurerais toujours des petits mots doux, je la prendrais par la main et...

Mais non. Je ne veux pas l’effrayer. Je sais qu’elle me connais, mais elle n’aimerait peut-être vraiment pas que je me transforme en monstre affectueux. C’est difficile quand l’autre ne dis rien. Mais je savais dans quoi je m’embarquais...

J’ai tellement peur que le rêve que je vis, en ce moment, s’arrête...

J’ai peur de la décevoir, en même temps je me dis que si elle m’aime vraiment, elle doit connaître mes petits défauts. J’ai tellement de difficultés à mettre mes sentiments en paroles. Peut-être qu’avec mon journal, elle va mieux comprendre... Tant qu’elle ne me renie pas parce que je la complimente trop... Nah je crois pas. Au pire elle le lira pas. Mais bon, je devrais laisser mon utopie de côté et me concentrer ici, j’ai 10 jours pour faire ce que j’ai à faire. On va y arriver. Si le vampire accepte de nous guider. Et il faut que je me renseigne auprès d’un Shinigami pour séparer les âmes de Julius et Jillian. Il est drôle Ariste. Il crois que je suis quoi? Si je ne veux pas prendre la peine de sauver deux hommes qui sont cher à une amie, comment est-ce que je pourrais vouloir sauver le monde...

samedi 13 septembre 2008

Stare into the night

Première nuit sous les étoiles…Plusieurs années ont passés depuis la dernière fois ou j’ai vraiment regardé ces lueurs dans le ciel…Je n’ai jamais appris les vrais constellations. Mon maître disait qu’il était beaucoup plus amusant de s’inventer nos propres formes dans les cieux. Certaines nuits, nous les passions étendus sur le dos dans le jardin, et il me racontais les légendes des guerriers d’autrefois, se servant des étoiles pour recréer des batailles…

Comme Li-Yen qui avec sa lance d’argent a tenu en échec les 2000 guerriers du royaume des morts venu prendre sa femme, ou Chen Zen qui, après avoir parcouru le labyrinthe de la montagne sacré, trouva l’épée de jade et pu alors sauver son peuple du tyran qui l’oppressait. Ou Meikyo, qui réunifia son pays, divisé par ses frères d’arme devenu la proie du démon Mashaan.

Tous ces hommes…De simple mortel, ils sont devenu des légendes, que quelques maîtres murmures à leurs élèves pour leur inspirer du courage…Quand je regarde toutes ces batailles épiques, qui se déroulent devant moi sur l’écran du ciel nocturne, je vois à quel point je ne suis qu’un moustique insignifiant. Que vais-je réellement accomplir? Je sais que je vais tout faire pour être à la hauteur, mais je sais au fond de moi-même que je ne pourrais jamais atteindre la force de mes ennemis.

Peut-être qu’elle a raison finalement. Je n’ai jamais été très intelligent…Je suis naif, et je laisse toujours mes émotions prendre le dessus…

Elle dit que je suis idiot. Stupide. Ça ne me dérangeais pas vraiment, avant…Je savais que c’étais un mécanisme de défense, parce qu’elle voulais éviter de se rapprocher de moi. Mais depuis que j’ai la conviction qu’elle m’a acceptée, j’ai l’impression qu’elle le pense vraiment. Et cet acharnement à me le rappeler…

Pfff…..Oh ça ne va pas bien dans ma petite tête…J’ai l’impression que je me bat continuellement contre une ombre, sur le bord d’un précipice sans fond…

Et mes forces commencent à s’épuiser…

J’ai l’impression d’avoir fait un pas de géant avec Yasmina, mais en même temps je suis extrèmement confus sur sa façon de me percevoir. J’ai l’impression qu’elle l’est autant sinon plus que moi. Il y a comme un malaise constant quand je suis en sa présence…Comme si elle ne voulais vraiment pas que je m’approche d’elle. Pourtant elle me laisse la toucher, la prendre dans ses bras…

En plus, comment croit t’elle que j’ai pris le fait de la voir mourir, encore une fois…Toutes les souffrances de ma vie ne peuvent se comparer a ceux que je ressent quand elle passe près de me quitter à jamais…Et c’est la deuxième fois qu’elle meurt devant moi. Je ne pouvais simplement pas lâcher sa cape. Ça m’a pris tout le contrôle qu’en tant que guerrier j’ai réussi à acquérir pour le faire.

C’est étrange…Elle m’a demandé de lui parler de ma formation. Hum… Je ne me suis jamais autant ouvert de ma vie sur mon passé…Et elle ne m’avais jamais posé de questions avant aujourd’hui. Ça ne fait que rajouter de la confusion dans mon esprit. Mon coeur est clair sur comment je la perçois, quand je la prend dans mes bras, même si elle ne réagis pas (ni en bien ni en mal…) j’ai l’impression que je tiens tout ce qui à de plus précieux pour moi dans ma vie. Mais ma tête ne sais pas comment comprendre sa façon de réagir.

(Je n’ai pas voulu dire tout ça ingame parce que je me disais que c’aurait été long et que dans le fond ça n’intéressait pas vraiment les gens qui voulais avancer la game, donc, pour ceux qui veulent bien savoir ce qu’étais l’entraînement de Sai quand il était petit, voilà l’intégral de ce qu’il a dit à Yasmina ce soir la…)

« Les souvenirs les plus lointains que je possède remontent à quand j’avais au moins quatre ans… Un grand livre ouvert, les pages jaunies par l’accumulation des années, la neige recouvrant le jardin, l’odeur forte du saké chaud de mon père, la coupe de thé fumante…Ce ne sont que des images, des odeurs imprimées, figées à jamais dans mon esprit.

Entre quatre et neuf ans, le maître commença à m’instruire. Apprendre à écrire, lire différentes langues, conjuguer…Quel calvaire c’étais pour moi à l’époque! J’étais jeune et plein d’énergie, je n’étais pas capable de rester en place plus de deux minutes sans me plaindre. Tout ce que je voulais c’était me rendre au village, aller jouer avec les autres de mon âge. Pour eux comme pour moi, je n’étais qu’un jeune humain comme les autres. Je m’intégrai très bien. Comment pouvions-nous savoir réellement ce qu’était un elfe, un tengu ou un nain? C’étaient des moments mémorables, précieux. Mon Sifu était très compréhensif, il me laissait faire ce que je voulais, tant que je pouvais lui montrer que je progressais dans mes études. C’est le soir de ma fête de neuf ans que tout ce mis à changer…

Comme toutes les nuits d’hiver, la nuit tombait toujours tôt, et le froid envahissait nombreuses pièces non habitées du temple. Seules les pièces que nous utilisons étaient munies de braseros ou de foyers, pour nous réchauffer. Nous étions dans la pièce principale, et mon cadeau ce soir la fut des vêtements…Un kimono court fait de coton blanchi, des pantalons noirs, une ceinture faite en corde bleu foncée…Je n’avais jamais vu des vêtements aussi étranges…

L’attitude de Xing avait changé quand il me remis mon paquet. Comme si un accord silencieux venait d’être signé entre nous. Je croyais que je venais de faire quelque chose de mal, et donc je lui demandai ce qui n’allait pas. Il me répondit : « Demain, les choses changent. Demain, tu vas sûrement pleurer. Demain, tu vas souffrir. Demain tu te demanderas ce qui ne va pas. Demain, tu commences le chemin de la voie du guerrier. » Et il n’en dit pas plus. Il s'installa sur le bord de la fenêtre avec sa bouteille et sa coupe, signe qu’il était temps que j’aille dormir.

Mon sommeil fut très agité cette nuit-là. Le froid mordant pénétrait mes couvertures, et la flamme du foyer ne semblait pas arriver à le repousser.

Je ne pourrais jamais dire si mon petit corps frêle était prêt, mais je n’avais pas le choix, je devais foncer coûte que coûte…

Avant le chant du coq, Xing est venu me réveiller en claquant ses mains devant mon visage. Il n’avait jamais fait cela avant... Il me dit de m’habiller avec le « dogi » qu’il m’avait fait faire. Je ne comprenais pas encore ce qui se passait. L’ampleur du vêtement fait pour sa légèreté et l’amplitude du mouvement qu’il apporte, son tissu fait pour résister au froid sans pour autant être étouffant dans la chaleur…Bref, un habit adapté pour ceux qui se battent sans armures…

Nous sortîmes, sans avoir déjeuner. D’habitude, nous mangions dès le lever…Le froid était mordant. Ce matin d’hiver était couvert par la nuit, il devait être environs 5 heures. La neige couvrait mes petites bottes de fourrures, et le vent pénétrait sous ma petite cape. Jusque-là, aucun mot n’était sorti de la bouche de Xing. Nous nous sommes rendus jusqu’aux marches de granite qui descendent de la montagne, et qui mènent au sentier du village.

« Jusqu’à ce que je te juge apte, tu réfèrera à moi seulement par le mot « Sifu ». Pas de papa, encore moins de Xing. Descends et remonte ces marche le plus rapidement possible. Va y! »

J’exécutai sur le champ ce qu’il dit. Je me mit à dévaler les marches dans la neige fraîche, le plus rapidement que je le pouvais. Arrivé en bas, je n’étais même pas essoufflé. Je me mis à remonter à la même vitesse que la descente. Je commençais à me réchauffer un peu, à travailler comme ça. Arrivé en haut, j’étais fier de moi. Mais, Xing me dardait d’un regard sévère. « Pas assez vite. Recommence. J'arrêtai net, me retournai, et recommençai. Je commençais à être troublé, mais je tentai de me dépasser. Cette fois, en arrivant en haut, mon cœur battait beaucoup plus vite, et de la sueur perlait de mon front dans le froid glacial.

« Pas assez vite. Recommence. » Il me regarda d’un regard très froid, et me dit « Qu’est ce que tu ne comprends pas dans RECOMMENCE! » Et je dus redescendre…Encore et encore…Après 18 fois, je perdis le compte. Mon cœur frappait ma poitrine, me martelait le crâne…J’avais tellement mal à la gorge, à force d’avaler de l’air froid, et mes yeux faiblissaient… .Après un moment interminable, le soleil commença à éclairer le ciel. Dans le bleu lugubre de l’aube, Xing me dit de m’arrêter. Devant les marches, il me dit « Saute sur place. » Je sautai… .Sautai… .Et sautai… .Jusqu’à ce que je m’effondre au sol. Mes jambes, à un certain point quand je descendais les marches, me faisaient très mal. Mais maintenant, elles étaient tellement engourdies que je ne les sentais même plus. J’avais beau vouloir me relever, dès que mon pied tentait de soulever mon corps, je retombais au sol. Sans pouvoir le contrôler, les larmes coulaient de mes yeux. Je ne comprenais plus rien, j’avais froid, mais mon corps étais chaud, des spasmes me courraient au travers des jambes. Xing me prit dans ses bras, et me ramena dans la maison. Je croyais que cette torture venait de finir…


Ce ne fut que le premier exercice d’une longue série…Pendant des mois, chaque matin, je commençais la journée par cette descente d’escalier. Venaient ensuite des exercices d’échauffements divers, comme lancer des poids, frapper dans des bacs de sables, sauter, faire des pompes, des redressements… Tout ce qui pouvait emmener le corps à la limite de sa résistance, pour la dépasser. Mon Sifu m’attachait à des roches aux poignets, et je devais la faire avancer en balançant moi poing vers l’avant. Chaque jour emmenait son lot de foulures, de plaies ou d’étirements musculaires. Après quatre semaines d’exercices physiques intenses, j’avais toujours droit à une semaine de repos. Je devais m’en servir pour améliorer mes techniques de respiration, de détente. J’étudiais beaucoup en ce temps-là…Je détestais cordialement. Les démons de toutes sortes, je devais les connaître sur le bout des doigts. Des plus grands généraux des enfers jusqu’à la goule insignifiante sortant de sa tombe. J’apprenais comment bien me comporter en société; comme un guerrier se doit de le faire. La droiture était un élément essentiel de l’entraînement. Souvent, des gens sortant clairement de la haute société venaient rendre visite à Xing, je me devais d’être à la hauteur de ce qu’il attendait de moi. Pour ouvrir mon esprit au monde qui m’entourait, au-delà du petit village de bûcheron au bas de la montagne, je lisais beaucoup sur la géographie politique (malgré le fait que je ne me rappelle presque plus rien de cela tellement c’était ennuyant), sur les grandes batailles qui ont marqué le sol de ce monde, les guerres…

C’est à ce moment que j’ai appris les bases de « la tactique », comme mon maître l’appelait. Je trouvais tout relativement ridicule à l’époque… Les déplacements de troupes, des problèmes de ravitaillement de chevaux. L’avantage d‘un terrain sur un autre. Quel ennui, vraiment. Mais plus ça avançait, plus ça devenait solennel, je devenais lentement mais sûrement un disciple du Meikyo Ryu. Jusqu’au rite de passage. J’avais, pendant toute ma jeunesse, entraîné mon corps pour ne faire qu’un avec mon esprit. J’avais étudié pour ouvrir ma pensée au monde qui m’entoure. Était venu le temps d’apprendre des techniques de combats.

C’était la fin de l’après midi, et le vent balayais mon visage de la chaleur du mois de juillet. Nous étions au sommet de la montagne, moi et mon maître. J’avais quinze ans et mon corps était devenu celui d’un homme. L’entraînement quotidien était fini, mais Xing avait encore un dernier exercice à faire avec moi…

Quand il le voulait, mon maître pouvais devenir très solonel…Il se mit en position de combat, et me dit simplement :

Tue moi.

Et il me frappa. Quand j’y pense, je ressent encore la décharge d’énergie qu’il m’affligea, d’un seul coup de paume. Je me relevai vite, et, dans ma frustration d’adolescent, je l’attaquai en retour. Je n’arrivais pas à le toucher. Il évitait toujours mes coups, juste avant que ces dernier ne finissent leurs course…Il me testait. Il me frappa encore, encore et encore. Jusqu’à ce que je sois au sol, incapable de bouger, haletant, en sang et contusionné. Puis il se pencha vers moi et me murmura. « Tu es incapable de me toucher. Ressent la douleur de la défaite. Tu ne grandira jamais si tu ne la ressent pas. L’amertume, le sentiment d’impuissance, la honte… Si tu ne les connais pas, tu ne voudra jamais les dépasser. Maintenant, je sais que demain, tu te relèvera, et tu sera prêt. Je ferai de toi un vrai guerrier. »

Et voilà comment mon entraînement se modifia. Plus de simple exercices pour développer ma force ou ma vitesse. Dorénavant, tout était axé sur le combat. Comment se battre contre une armure. Comment dévier une lance, une épée, une rapière. Comment anticiper le tir d’une flèche, comment s’orienter avec le canon d’une arme à feu pour en éviter le tir. Comment ne pas tomber sous l’emprise d’un démon, comment se battre contre une créature qui utilise ses griffes de 60 centimètres…Puis bien entendu, vint le développement de mon ki, l’énergie qui coule dans chaque être vivant.

Je me suis battu une soixantaine de fois contre des démons de toutes sortes. La majorité du temps mon maître étais à mes côté, mais parfois j’étais seul. Je me rappelle plus ou moins mon premier « vrai » combat seul contre une créature de l’obscur… Sortant de l’ombre, ses pattes griffues lacéraient le sol. Son corps était noir, et son haleine sortait de sa bouche en vague de fumées pestilentielles. Ses yeux d’un mauve perçant me traversaient et me sondaient. Je sentais sa haine et son plaisir de tuer se mélanger pour faire naître en moi la peur incroyable qui me tenait clouée sur place. C’est quand il s’élança que je repris mes esprits. Après tout, ce n’étais qu’une sale bête stupide. Je me mis en position de combat et l’attendis. Il se jeta sur moi, toutes griffes dehors. Je basculai par en arrière, et quand il passa au-dessus de moi, je lui assénai un coup de genoux droit dans ce qui semblait être sa cage thoracique. C’est là que tout devient flou. Je me revois me battre au corps à corps, il me lacéra le dos, et tout fini quand mon coude s’enfonça profondément dans sa nuque, juste au-dessus de la vertèbre qui soutient le poids de la tête. Dans un soubresaut, il mourut. Si tu regarde (enlève son dogi et approche son dos de Yasmina) on peut voir encore ici les trois cicatrices d’une de ses pattes griffue.

Puis mon maître est mort, et j’ai stoppé l’entraînement pendant presque 3 ans…J’y suis remis et je suis partit pour Wateryard…Tu connais ce par quoi je suis passé, chezz les hommes, les combats sur gageures, les bars, la mafia, et les elfes, la soie et l’armure de mercenaire…Pas besoin de remettre ces choses sur la table. Voilà, c’était en gros le résumé de ma vie de moine avant de te rencontrer… »

Est ce que mon maître avait fait pareil avec son premier apprenti? Je ne le saurai jamais… Mais moi je vais recommencer avec un autre petit Tengu, qui se nomme Saï en plus…Je suis excessivement content de le revoir en vie, mais je crois qu’il doit rester avec Réno pour ce soir…Il doivent rescerrer leurs liens. Mais demain je devrai aller prendre le petit…Il devra me suivre si il veut apprendre…J’espère ne pas avoir à confronter Réno.

vendredi 5 septembre 2008

Yasmina

Je croyais en avoir vu assez des choses traumatisantes, avec ce chateau… Et il en a eu beaucoup. Mais rien, de toute ma vie, n’a été aussi intense que la dernière vision de Yasmina…. Chaque fibre de mon corps avait envie de hurler, d’intervenir…Sans pouvoir le faire. De la voir s’enfoncer une lame dans le ventre… Je vais avoir des frissons toutes ma vie.

Comment des êtres, comme ces vampires, peuvent être si tordu???? Ce qui est sûr, c’est que leur visage, je vais m’en rappeller….Et ils vont y passer. Tous autant qu’ils sont.

Je reprend l’entraînement dès qu’on sort d’ici. Pas en tant qu’élève, mais entant que mon propre Sifu.

Je ne suis pas encore arrivé à leur niveau. Mais j’y arriverai. Ce jour là, c’est moi qui irai vers eux, et qui déclancherai la guerre.


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Pour ce qui est de Yasmina directement, je n’en reviens toujours pas de ce qui ce passe en ce moment. Je croyais qu’en sortant de la, elle ne m’adresserait plus jamais la parole, m’enverrais au loin. Puisque nous étions entré dans une partie tellement intime et refoulée de son passé, je croyais qu’elle m’en voudrait à mort. Et de la voir, pleurer dans son coin, ça me brise le coeur. J’ai fini par la prendre dans mes bras…Je ne me suis pas senti heureux, tout ce que je voulais, c’étais la rassurer elle. Dans ce seul instant, je devais être fort pour deux.

Ensuite, elle a tenté de me convaincre que d’être avec elle, c’est de la folie… Je crois qu’elle me croit vraiment plus idiot que je ne le suis. Elle en oublie parfois qu’avant tout, je suis un guerrier. Je comprend ce qui m’attend avec une grande lucidité. J’ai déjà ressentie la puissance de Bélial. Je comprend très bien ce qu’un affrontement contre ce type veux dire…Mais je vais tout faire, TOUT faire, pour être à la hauteur. Il le faut.
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Il y a quelque chose que je comprend plus ou moins…Yasmina me laisse être près d’elle sans rouspetter, elle me fait des blagues, rougie encore plus qu’avant quand je lui dit clairement ce que je pense d’elle, et me laisse lui prendre la main? Ça, ça m’étonne…Oh je ne m’en plaint aucunement. Le plus de temps que je peux passer avec elle, le mieux ce sera pour moi.

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Mais pour le moment, avec ce pantin devant nous, il est temps de descendre du nuage et de se battre. Il faut a tout pris qu’ils sortent de ce manoir. Il faut que je retrouve Sai Jr. et Aubrey. Leurs corps, au pire…Il faut que je m’assure de leur état, sinon je ne pourrais pas sortir du manoir sans avoir une certaine tranquilité d’esprit.

I failed...

(je crois que je suis le 4eme perso a utiliser ce titre lol)

I failed….

Quand une personne comme Yamael offre son âme à un roi démon, à quoi me sert t’il de continuer à me battre? Pourquoi ne m’a t’il pas fait confiance? Pourquoi choisir le mal? Je ne comprend plus…

Ce roi démon à sûrement commis autant d’atrocités, sinon plus que tout nos ennemis réunis. N’a t’il pas conscience de l’horreur que quelqu’un a du laisser sur son passage pour atteindre un poste si haut dans la hiérarchie de l’obscur?

Pourquoi alors…

J’ai même tenté de signer le pacte à sa place. En vain. Dans 300 ans, je vais devenir….je ne sais même pas quoi…Je vais devoir servir le mal en tout cas…

Tout ça parce qu’au fond j’ai tenté de sauver un ami qui, au final, ne voulais pas être sauvé.

Toute ma vie, dans chaque fibre de mon être, j’ai cru que le bien devait triompher du mal. Je croyais que malgré la force de la noirceur, il suffit d’une lumière pour la faire disparaître…C’est ce que je croyais jusqu’à ce que j’ai vu la lumière tendre la main vers le mal.

Mais qu’est ce que le mal? Une voie facile.

Et la guerre? Qu’en est t’il vraiment de la guerre entre le bien et le mal? Les démons ont leurs hiérarchie, leurs troupes; il y a les vampires, bien organisés, et toutes sortes de brigands, félons et bien sur, il y a le cœur des gens, qui est si aisément corruptible…Il est si facile se désir de vengeance, de haine, de faire souffrir…Il est facile de devenir un être corrompu…

Puis de l’autre côté, qu’avons nous? Des groupes éparse de gens qui tant bien que mal essaie de se battre, contre cette vague gigantesque qui nous frappe constamment.

Il n’y a que le mal.

Puisant. Attirant.

À coup de simplicité et de mots mielleux, il peut corrompre n’importe qui. Ce mal, il vit dans la peur, la souffrance, la haine, la trahison.

Puis il y a les gens comme moi, aveuglé par leurs foi en la vie, l’amour, le bien. Ceux qui s’acharnent à frapper dans le noir sans toucher de cible vraiment importante pour faire un changement. Comme un combat perdu d’avance. Voilà mon destin?

Le bien se meurt, se vide de son énergie, tandis que le mal continue d’exister, souriant. Tuant et massacrant d’une main, et tendant l’autre en avant, invitant les gens à se joindre à lui….

L’espoir me quitte. Pour la première fois je sens la futilité de mon existence.

Surtout je sais que de travailler fort pour gagner la confiance de quelqu’un, ne signifie pas toujours grand chose.

Que de savoir que de dire à quelqu’un que tu es à ses côté quoi qu’il arrive, que tu es la pour lui, ne veut rien dire du tout.

Que quand tu veux protéger quelqu’un que tu aime, cette personne peut très bien te renvoyer au loin du revers de la main.

Que quand quelqu’un te dit qu’il t’a adopter comme grand frère, ca ne signifie pas qu’il t’aime au point de te faire confiance. Même face à un roi démon qui pue le evil a des kilomètres.

Je me sens seul, sans points de repères, dans le brouillard.

Je crois que j’ai besoin d’aide.

lundi 28 juillet 2008

Yasmina, Primrose et Quentin...

Pffff…. Vous savez ce qui est comique? Je n’ai lu la bible qu’une fois au complet, et je crois que je comprend mieux qu’eux les commandements de leur propre Dieu…

Franchement quelle duo d’attardés mentaux , le maître de Yasmina et Didier…Wow ils sont peut-être ultra puissants et tout, mais ils n’ont absolument aucune considération pour la vie, quelle qu’elle soit…

Pour eux, tuer un vampire veut dire “Tuer un vampire”.

Pour moi, tuer un démon veut dire “Sauver le plus de gens possible.”

Oh peut-être ont t’ils des phrases vide et préconcus du genre “Nous accomplissons l’oeuvre de Dieu blahblahblah nous nous sacrifions pour que d’autre puissent vivre blahblahblah…Notre but est de sauver les gens du mal…” Mais sacrifier des vies humaines en quantité pour en sauver d’autre ne reflète aucunement la bonne façon…En tout cas…J’éprouve un respect pour ces hunters qui se battent sur la ligne de front, mais pas pour leurs dirigeants.

Bon…Tout ça pour dire que je ne savait pas comment ils allaient faire pour trahir Yasmina, mais maintenant je le sais…En tant que son nouvel équipier, moi, je ne la laisserait jamais. Je préfèrerais mourir en accord avec mes principes, que de vivre une vie en les ayant bafoués. Je ferais pareil avec n’impore qui dans ce groupe.

…
Caïn m’a pris dans ses bras. 0_0 Ça faisait tellement longtemps! Ça m’a rempli de joie. Avant nous étions souvent ensemble, mais pendant un bout de temps, la distance se creusait, mais plus les choses avancent, plus on redevient proche… Ah lala…Quel ami…J’en ai assez qu’il souffre. Et avec la vision de Primrose…Il a du souffrir autant qu’elle…Les idiots timbré d’elfes ignorants…Comment faire ça a une petite fille…En tout cas, Fugen a comencé à réglé leur compte et Caïn va aller terminer le travail.

Nous avons pu éviter le T-rex cette fois, heureusement. Et il n’y a pas eu trop de casses avec les nouveaux livres. Excepté le livre “Miroir” qui nous à projeté un “Evil-Ariste”… Wow…Une chance de me retrouver face au côté sombre d’Ariste… Je ne sais pas si les autres ont oublié… Bien sûr il fait des efforts, et il s’améliore… Mais je n’oublie pas. Par deux fois il a fait pleurer ma meilleure amie, il a faillit faire pareil avec Caïn… Il a été méchant avec ma petite soeur… Quand son double qui émanait le mal est apparu, j’avais vraiment eu l’impression de me retrouver en face du côté sombre d’Ariste. Je me demande si il a compris la symbolique de la chose…Peut-être pas, je n’ai eu le temps de le frapper qu’une fois parce qu’Aram l’a anéhantit en moins de 6 secondes…Je sais que ça n’enlèvera pas le mal qu’Ariste a déjà tracé derrière lui, mais ça a fait du bien.

Et nous revoilà plongé dans une vision…De Quentin, cette fois. Ou je suis quelqu’un de maléfique 0_0…Mais quelle est cette pière qui donne autant de puissance??? Pourquoi j’ai envi de tuer tout ce qui bouge? Et pourquoi quelqu’un de si maléfique se retrouve t’il avec le groupe de Quentin? POURQUOI KAZUMA EST UNE COPIE CONFORME DE MOI??? Est ce que j’ai un lien de parenté avec lui? Dans le futur? Les spéculations peuvent aller bon train, je ne comprend absolument pas pourquoi nous sommes identiques. Bien plus tard il a les cheveux long, est plus maigre et a l’air constamment fatigué,mais là…Avec la même coupe de cheveux…Un autre mystère à éclaircir...

lundi 21 juillet 2008

Mon passé; Yasmina et moi...



Alors…Ça doit faire au moins un mois depuis que Gwen n’est pas venu me voir de son propre chef. Je croyais vraiment qu’elle ne le ferait jamais plus… Je préfère qu’elle vienne me voir plutôt par plaisir que parce qu’elle crois que je me sente rejeté, mais je me dis que c’est parce qu’elle m’aime bien qu’elle fait ça. ☺ C’est vraiment bien de l’avoir avec moi. Je me rappelle, la première fois que j’ai ouvert mes portails de Ki, je suis tombé évanouit pendant près de 12 h
eures, et quand je me suis réveillé, elle était étendue sur moi…C’est la première fois que quelqu’un me démontrait une si grande confiance. Je me rappelle aussi quand elle m’a fait lire un chapitre sur ce qu’un grand frère représente pour une jeune fille, pour me faire comprendre que je représentait ce concept à ces yeux…Pfff…Heureusement que je l’ai près de moi.



Je ne sais pas trop ce que j’ai fait à Satch, mais même si je suis sûr qu’il était fâché contre moi. Hum…À cause de Gwen? Je sais pas. Pourtant, je l’aime bien moi ce cabot sur deux pattes ;). Il devra s’expliquer si ça recommence. Je déteste les malentendus, et depuis que je suis avec cette équipe, j’en ai vécu des biens trop important pour ne pas savoir qu’un rien peut déclencher un raz-de-marée.



Bon, ça y est. Je suis repassé au travers…C’est étrange, il m’arrive parfois de me dire que le passé, c’étais hier…Mais en ressortant de ces visions, les sentiments qui sont imprégnés en nous, datent d’y a quelques minutes seulement…C’est carrément perturbant de me dire qu’hier j’ai passé la nuit avec Akemi et qu’aujourd’hui je suis dans un manoir ou tout le monde est confronté aux tristesses de leurs cœurs. Je comprend Akemi d’avoir voulu partir. Peut-être étais-ce vraiment pour pouvoir créer une alliance, pouvant sauver des vies… Moi, j’étais égoïste…Je ne pensais qu’à l’amour, je me disais que tout ce qui était important c’étais nous deux…Je ne pouvais concevoir qu’elle m’ai utilisé pour son propre plaisir.



Mais bon. Elle l’a fait. Et c’est fini. Même si aujourd’hui elle voudrait recoller les pots cassés, c’est bel et bien, fini. Ça n’a pas pris plus d’une seconde pour rebalayer la souffrance dans mon cœur. Je n’ai eu qu’a voir Yasmina pour que tout s’efface de nouveau.



Le passé est toujours présent, il fait de nous la personne que nous sommes aujourd’hui. Il n’en tiens qu’a nous de soit s’arrêter et se morfondre, ou regarder le soleil levant, droit devant, et de foncer.



Malgré que je m’ennuie de certaines choses quand je regarde le passé…



De la première fois que je l’ai vue, dans les rues de Wateryard, alors qu’elle se faisait battre par plusieurs vampires…Je l’ai prise dans mes bras et l’ai ramené dans la tour. J’ai mangé un de ces coups de genoux…Mais je me suis relevé, et j’ai cherché un prêtre, tant bien que mal malgré mes blessures (il me restait 1 HP a cause du coup de genoux…). Puis quand je suis revenu elle était guérie.

De la première fois ou je l’ai vu, debout, me dévisageant de ses yeux magnifiques, pour ensuite me lancer un brusque « Qui est-tu, pourquoi tu m’a emmener ici? »

Quand je l’ai retrouvé, sur le bord d’un village côtier. Elle m’a raccompagner jusqu’à mes amis…Nous avons affrontés des danger terribles ensemble. Un démon de 10 pieds, des enfants vampires, plus d’une centaine de goules…Elle à faillit mourir deux fois.

Quand, au campement des gitans, Yasmina était entrain de devenir une loup-garou, et que je l’ai empêché de se suicider en la frappant violement pendant sa transformation. J’ai du, avec Réno, me battre contre un loup-garou équipée de sphères…C’étais un long et dure combat. François me l’a enlevé à ce moment…J’avais eu peur de ne plus la revoir, pire, de la revoir puis qu’elle tente de se venger. J’avais été contre sa volonté en la sauvant.
De ce moment ou dans la rue, je l’ai revu, en compagnie d’Ariste et d’Aram. Elle ne m’en a pas voulu pour le loup-garou. Ce même soir, nous descendions à un bal, donné chez Maverick…Dans sa robe mauve elle était magnifique. Je lui avait proposé mon bras, et elle avait accepter de m’accompagner ce soir la…

De cette autre fois ou, juste avant d’aller infiltrer une guilde de voleurs, Yasmina était venu me voir pour me proposer une partie de Go…C’étais a première fois qu’elle venait me voir de son plein gré. À ce moment, je commençais à peine à réaliser à quel point elle allait devenir importante pour moi. Je la voyais comme une bonne compagne, une partenaire de combat…Rien de plus. Mais le fait qu’elle m’appelle toujours « tengu » me faisait mal, sans que je ne sache pourquoi...

C’est cette autre fois, des semaines avait passés, et nous nous retrouvions dans le château d’Aram. Elle était couchée sur le toit, et je me suis étendu de l’Autre côté de son cercueil…Et j’ai réalisé. Je suis entrain de tomber amoureux d’une chasseuse de vampire qui viens du futur. Dans ce temps là, elle disait qu’elle partirait très bientôt. Ça me terrifiais, je ne pouvais me résoudre à ne jamais la revoir. Je ne voulais pas la laisser partir. C’est à partir de ce moment que chaque fois qu’elle n’étais pas près de moi, je ressentais un vide, accompagné d’une boule d’émotion dans mon cœur.

Je me rappelle de cet autre fois…Bélial venait d’apparaître, et j’ai vu Yasmina dans son plus grand état de faiblesse. Elle tremblait, elle pleurait. Bélial était cordial avec nous, mais dès qu’il se mettais à tourmenter Yasmina, je me mettais à bouillir silencieusement. Puis, ce soir là, il y eu un autre bal. Yasmina était l’invitée du maitre vampire. Quand je l’ai vu ouvrir le bal avec lui, dans sa magnifique robe blanche, je me sentis…Triste. Inférieur même. J’aurais tant voulu être à la place de Bélial. Simplement pour pouvoir la serrer contre moi, de danser avec elle.

Je me rappelle aussi de ce soir ou Gwen, pour m’aider avec Yasmina, m’avais prêté son ensemble de Thé. Juste avant qu’on embarque sur le tapis en direction de Nadamar, pour rencontrer le fameux nain…

De ce moment, après que j’ai faillit mourir après mon combat seul contre Lantys, ou elle m’a sacré une claque en arrière de la tête qui signifiait « je suis contente de te revoir sain et sauf ».

De ces longues conversations, sur le tapis volants, ou j’appris qui était Didier, qu’elle avait déjà eu une « relation » avec Bélial. Du fait qu’elle avait quitté la guilde. C’est à ce moment là que mon petit conte de fée intérieur commença à se défaire en morceau. Je réalisais que ça n’avais aucun sens, Yasmina ne pourrais jamais m’aimer. Elle avait été avec Bélial, je n’étais qu’un simple guerrier enjoué et naïf.

De cette autre fois, ou elle m’a agrippée par le bras pour me souffler de ne pas mourir, avant d’aller chercher les pierres de lumière dans la montagne du nain-vampire…

Juste avant d’entrer dans le désert, le groupe avait campé dans un village elfe…nous étions séparés dans la ville. Quand je partis dormir seul, Yasmina me regarda et me dit « Qu’est ce que tu fais? Tu ne viens pas avec moi?? » Elle commençais à m’accepter de plus en plus. Elle venait à côté de moi, marchait à côté de moi, se battait à côté de moi. Elle commençais à me voir comme un partenaire.



C’est dans le désert qu’elle , vers la citée de Mousha, que je remarquai qu’elle m’appelais « Sai » et non plus Tengu. Aussi, elle venait s’étendre à côté de moi, toutes les nuits. Je me sentais bien...

Des plaines de lumières…Le moment dans ma vie ou je savais que Yasmina me faisait confiance, qu’elle m’appréciais. J’avais décidé de lui dire que je l’aimais….Je le désirait vraiment comme un feu ardent qui brulait dans mon cœur. Mais la précipitation des événements à fait en sorte de nous séparer…Elle disparut. Un vide incroyable envahit mon esprit. Je me rappelle avoir relativement pêté les plombs, d’avoir frappé dans un mur jusqu’à ce que la peau qui recouvre les os de mes jointures n’existe plus, que le sang et la souffrance m’envahit… Le seul moyen de me calmer un peu, c’étais de tenir son chapelet. Je savais que je la retrouverais. Mais les moments sans elle, c’étais comme si je vivait une demi-vie…

Puis on l’a retrouvé. Cette nuit ou elle est revenue, j’étais l’homme le plus heureux sur terre…Oh comme j’étais naïf…Le lendemain, le dragon est venu me défier au combat. Je croyais que je ne survivrais pas ce combat.

Cette fois, ou ma main à caressée sa joue, ou mes lèvres ont gouté les siennes…

De l’impact de son arme sur moi.

De la souffrance qui s’en suivit dans mon âme…

Mais peu à peu, je reprenais des forces…Je m’étais mis à pleurer une seule fois…Après qu’elle m’ai balancé mon inutilité et ma faiblesse au visage. Et il avait fallu qu’elle revienne me voir à ce moment…Elle était déboussolée. Elle avait touché un point sensible, je sais qu’elle le savait…Et j’ai eu droit à ma première leçon de nage.

Puis, dans le sous-marin, Ariste m’offrit une peluche de Yasmina…qui fait Humph quand je pèse sur son ventre. Et j’appris qu’elle gardait avec elle une peluche de moi…C’étais étrange, j’étais à mon tour, complètement médusé…Sûrement qu’elle ne sais même pas elle non plus pourquoi elle la gardait près d’elle.

Du troisième bal avec elle, encore chez Maverick, ou j’ai eu droit à la première danse avec elle…Elle était habillé dans une superbe robe bronze…Une véritable apparition de beauté…La deuxième danse avait été interrompue par Pablo le vorlog, quand il avait kidnappé Yamaël. Mais quand tout fut fini, la nuit était avancée…Mais Yasmina accepta mon invitation, et, seul nous avons dansé dans la sale de bal déserte, sur la musique des derniers musiciens…

De la fois ou j’ai appris que Yasmina avait demandé à Caïn de m’effacer mes souvenir d’elle…D’enlever mes sentiments. Soit elle en avait totalement assez de moi, soit elle ne voulais plus que je l’aime pour ne plus souffrir…
De toute ces fois ou nous nous sommes battus côte à côte, ou on s’est sauvé la vie.

De cette fois, ou elle m’a invitée à dormir dans la même chambre qu’elle.

Quand, pour me changer les idées après avoir revu Akemi, elle m’a demandé d’aller patrouiller avec elle pour m’aider à me changer les idées…

De cet autre moment ou j’ai compris qu’elle recommençais à me respecter comme guerrier, et qu’elle me faisait confiance comme partenaire.

Ou ne serais-ce que ces heures interminables ou nous avons discutés, essentiellement
d’elle. De sa vie, son passé.

De ces cours de nage, ces cours de lecture sur les lèvre.

De la seule et unique fois ou elle a ris en ma présence, un petit rire vrai (elle riait de ma stupidité mais c’étais un vrai rire cette fois).

Cette fois ou je l’ai vu, avec les deux rubans dans les cheveux…Elle avait repris le premier de l’aumône, et avait recousu celui qu’elle avait déchiré devant moi…Elle n’avait pas été capable de les jeter? Pourquoi? Je suis sûr qu’elle ne le sais même pas elle-même. Je lui avais dis à quel point je la trouvais jolie, et elle s’est mise à rougir, et est partie sans rien dire de plus…

De cette fois ou elle s’est raccrochée à moi quand Bélial lui a adressée la parole dans le passé de Tristan.

De ce moment ou j’ai réalisé, dans ce château des passés, ou j’ai réalisé à quel point j’étais impuissant par rapport à la souffrance qu’elle doit ressentir à revivre les moments les plus dramatiques de son passé…Mais je suis toujours là. Pour eux, mais pour elle surtout. Je lui souris, en la regardant dans les yeux, pour qu’elle le comprenne…Et je crois que c’est vraiment le cas…

Elle ne peut pas oublier, j’ai un visage résolu. Et qui plus est je lui ai redis que je l’aime de tous mon cœur.

…

dimanche 13 juillet 2008

Love birds...

…

J’en ai assez de me faire torturer dans un corps autre que le miens…Des lances, des ailes arrachés, des doigts coupés, ça fera s’il vous plaît?

Pauvre Cain. Je sais ce qu’il doit se dire. Mais comment lui faire comprendre que personne ne comprend ses actions à cet âge? Je sais ce qu’il ressent…Sentir qu’on a brisé la vie de plusieurs personnes…Je sais exactement ce qu’il peut ressentir, je suis passé par la. Pire encore, j’étais un adulte quand j’ai fait tuer mon meilleur ami…
…

En tout cas. Ce n’est pas en remuant de sombres pensées qu’on va aller mieux.

Pourquoi? J’aurais préféré affronter d’autres oiseaux en colères. Mais je le savais, intérieurement. ..« Love birds falls? » What a sick joke. J’aurais préféré que mon tour soit définitivement passé. Mon dieu, je retournerais affronter seul le dinosaure de pierre si ça m’évite de revoir Akemi. Pire de retomber en amour avec elle. Pire savoir que Yasmina me vois en amour avec elle. Pire que pire, « love birds falls, ça signifierait la fin de notre histoire? Je n’ai aucune envie que les autres me voient dans ces…moments…avec Akemi.
Mais…

Est ce que c’est moi qui ai halluciné?

Peut-être…

Yasmina, qui viens me demander de changer d’attitude,? Avec un air hésitant, comme si elle voulait dire ce qu’elle avait a dire vite pour qu’on passe à autre chose?

Alors que je viens de lui dire que j’avais tourné la page sur Akemi et que c’était elle que j’aimais maintenant et pour toujours? Ce n’est pas comme si elle m’avais dit de changer d’attitude pour une raison banalissime. Ça fait deux fois que quand Akemi tombe sur le sujet, elle croit, ou tente de se convaincre, que je pense encore à l’elfee, et qu’elle rougis, hésite, et s’en va …Peut-être que…

Je ne sais pas…

...

naaaahhhh...


Malgré ce qui je crois se prépare en face de moi, j’attend de pied ferme cette vision. No matter what happens.