samedi 11 octobre 2008

Mon équipe

Je suis fier de mener une pareille équipe. Il y a presque 1000 shinigamis au dehors, et ils trouvent quand même le moyen de réfléchir ENSEMBLE pour trouver la solution la plus efficace pour tous nous sortir du pétrin.
Les idées de Primrose, Gwen, Réno Rain Satch et Axel et même Yamael n’ont pas été gardé jalousement par ceux qui les avaient. Mais ont été mises sur la table, pour les modifier, et en faire une idée combinée. Grâce à cela, nous avons eu une idée qui pourrais très bin s'avérer efficace et nous sortir d'ici en vie.

Ils font ce que j’espère le plus d’eux, ils travaillent en équipe.


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Je n'ai jamais eu a forcer la main de personne. (excepté peut-être remettre Yamael à l'ordre). Ils me demandent conseil pour avancer, et quand je dis "on va par la", ils m'écoutent. À moins d'avoir une bonne raison, comme par exemple dans le manoir, où Gwen avait apporter des points pour ne pas aller à droite mais plutôt à gauche (ce qui s'est avéré au final le meilleur choix).

J'ai toujours un peu peur quand je deviens un peu trop autoritaire, je n'ai pas hérité des talents de leader de mon maître. Mais j'essaie. Et ça ne réussi pas trop mal, je crois. De toute façon si je fais quelque chose de travers, je suis sûr qu'ils vont me le rappeler. L'important c'est qu'ils se sentent écoutés, et respectés.

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C’est dans des moments comme celui-là où je réalise à quel point j’ai de la chance.

La chance de pouvoir mener une équipe aussi efficace, aussi bonne, et à laquelle je tiens autant.

Je les aimes tous autant qu’ils sont.

Tous. À des degrés différents, mais tous. Sans exceptions. Peu importe si nous ne sont que des pions, des cavaliers ou des fous sur un énorme échiquier constamment en mouvement. Pour moi, mes amis sont des personnes qui ont chacun un cœur, des rêves, des espoirs, qui cherchent constamment à devenir de meilleures personnes, même si certains d'entre eux, comme Yamaël, ou peut-être Ariste, ne s'en rende pas encore compte.

Gwen

Wow… Merci Gwen… Merci pour tout.

“Si mon maître t’attaquait, qu’est-ce que je ferais ? Je te défendrais assurément, mais si Matt continuais ? Alors je l’attaquerais pour pouvoir te défendre toi ! En raisonnant ainsi, tu m’as fait réaliser à quel point je t’aimais. Assez pour que je me batte contre ce qui a toujours été ma plus grande terreur et en accepter les conséquences. Ta présence me donne le courage de changer, d’aller affronter mes peurs et d’avancer.
Aussi je voulais te dire qu’il n’appartient pas à ma famille. Mattiméo a beau être mon cousin, il pourrait être mon frère que ça ne changerait rien à la situation présente. Tu es ma famille, mon grand frère malgré la race qui nous sépare. »

Gwen…Je crois que tu ne réalisera jamais à quel point ta lettre arrive à point, et à quel point elle me fais du bien. Ces dernier temps, je me suis senti terriblement seul, désemparé. Pas à cause de toi, ni du reste de l’équipe. Je me suis senti seul face…face à moi-même. Face à mes démon, face à mes incertitudes.

Je suis encore seul face à eux, mais maintenant, grâce à Yasmina et toi, j’ai le courage qui commençais lentement à me quitter pour continuer à les affronter. Tu m’as fait réaliser à quel point je tiens à toi, plus que je ne le croyais. C’est vrai, au tout début de cette histoire de grand frère petite sœur, je ne le voyais que comme un moyen pour toi pour te sentir rassurée, protégée par une autre personne. Tu demandais du réconfort, et j’ai toujours été là pour en donner. Mais plus les choses progressaient, plus je me rendais compte qu’à force de te regarder autrement que comme sous le regard de l’amitié, mais plus comme un membre de ma famille, je m’attachais à toi.

Quand ton maître t’enlevais, tout le temps ou tu n’étais pas là, je me sentais démuni, sans force. Quand ton maître m’a torturé, dans la tour de Lunas, c’étais parce que je n’acceptais pas qu’il t’appelle « sa petite Gweny ». Il ne t’a jamais mérité, je suis content que tu t’en rende compte enfin.

Les liens de sang n’ont rien à voir, elfe ou tengu. Je n’ai jamais eu d’autre famille que mon père, qui lui était humain. J’ai trouvé, dans ce groupe, des amis véritables, comme Caïn, Marié, Réno, ou même Satch. J’y ai trouvé un élève. J’y ai trouvé l’amour. Mais j’y ai trouvé aussi une famille, et c’est toi.


vendredi 3 octobre 2008

Haunted by your world

Ah lala... Le temps des séparations est enfin arrivé. J’étais extrêmement stressé, tellement, que je n’avais aucune idée de quoi je pourrais parler avec Yasmina. C’est étrange; avant ce château, plutôt avant qu’on aie traversé sa dernière vision, j’avais beaucoup plus de facilité à lui parler. Et Vice versa. Elle pourra dire ce qu’elle veut, elle me parlait quand je lui posais des questions.

Maintenant, j’ai l’impression de marcher en plein dans une ancienne salle d’entraînement de guerrier... C’est vrai, dans une légende, un moine à du traverser une salle où chaque pas qu’il faisait pouvait mener à une fin terrible pour lui, tellement il y avait des pièges dans la salle. Ses réflexes ne pourraient pas le sauver, il devait être attentif à fond envers son environnement, parce que sinon, c’était la mort...

C’est vrai, je me sens comme si je ne pouvais plus parler parce que quoi que je dise, j’ai des chances de perdre tout ce que j’ai réussi à accomplir jusqu’à maintenant. J’essaie de dire ce que je ressent, mais c’est difficile... Je ne veux pas la mettre mal à l’aise.

Je ne veux pas que ce rêve, en plein milieu d’un cauchemar, s’arrête...

J’aime Yasmina. Et je crois... Plutôt je ressent que c’est réciproque. C’est étrange, je n’arrivais pas a le réaliser, jusqu’à ce qu’elle me serve le thé. Toutes ces allusions qu’elle faisait, comme me dire que je l’impressionnait... Que je n’étais pas stupide... Elle le pensais vraiment. Enfin je crois... On a marché main dans la main, et surtout, surtout... Je l’ai prise dans mes bras. Une main dans son dos, l’autre, derrière sa tête, je l’ai serrée, comme un homme serre tout son univers dans ses bras. Doucement, mais fermement. Et après lui avoir murmuré à l’oreille, j’ai déposé mes lèvres sur les siennes. Et elle m’a rendue mon baiser. C’est sans conteste le plus beau jour de ma vie... Elle m’a embrassée *Façon de parler* Elle ma laissé lui caresser la joue, m’a tapotée la mienne, a accepté le fait qu’on est un couple, maintenant.

Même si ça a l’air de la rendre excessivement mal à l’aise...

En tout cas. Je vais essayer d’y aller tout en douceur, je ne veux surtout pas la brusquer, comme j’ai dit plutôt, je ne veux pas tout bousiller. Si je m’écoutais, je serais toujours collé avec elle, j’ lui murmurerais toujours des petits mots doux, je la prendrais par la main et...

Mais non. Je ne veux pas l’effrayer. Je sais qu’elle me connais, mais elle n’aimerait peut-être vraiment pas que je me transforme en monstre affectueux. C’est difficile quand l’autre ne dis rien. Mais je savais dans quoi je m’embarquais...

J’ai tellement peur que le rêve que je vis, en ce moment, s’arrête...

J’ai peur de la décevoir, en même temps je me dis que si elle m’aime vraiment, elle doit connaître mes petits défauts. J’ai tellement de difficultés à mettre mes sentiments en paroles. Peut-être qu’avec mon journal, elle va mieux comprendre... Tant qu’elle ne me renie pas parce que je la complimente trop... Nah je crois pas. Au pire elle le lira pas. Mais bon, je devrais laisser mon utopie de côté et me concentrer ici, j’ai 10 jours pour faire ce que j’ai à faire. On va y arriver. Si le vampire accepte de nous guider. Et il faut que je me renseigne auprès d’un Shinigami pour séparer les âmes de Julius et Jillian. Il est drôle Ariste. Il crois que je suis quoi? Si je ne veux pas prendre la peine de sauver deux hommes qui sont cher à une amie, comment est-ce que je pourrais vouloir sauver le monde...